Guide de democratisation municipale

Proposition de guide pratique de démocratisation adressé aux listes politiques concourant aux élections municipales de mars 2026, ainsi qu’à toute personne souhaitant en savoir plus sur la démocratie locale et les possibilités concrètes, dans le cadre de la 5ème République, de conférer un vrai pouvoir de décision à la population. L’exercice a été fait pour la commune de Chambéry, qui compte environ 60 000 habitants en 2025, mais il est adaptable et transposable à de nombreuses autres communes

Présentation sur le budget de la sécu, la cotisation, la valeur ajoutée

Budget de la sécu, cotisation, valeur ajoutée: retrouvez la présentation d’Emanciper à l’assemblée populaire de la 4ème circonscription de Savoie Le 13 janvier 2024, Emanciper a participé à cette assemblée populaire organisée par la NUPES de Chambéry, en présence du député Jean-François Coulomme, et d’environ 70 participants.  Retrouver le flyer Lire la suite

Le consensus, un angle mort de la démocratie

Signifiant « accord » en latin, le terme de consensus traverse l’histoire politique depuis l’antiquité. Sous la plume du juriste romain Cicéron, le « consensus universorum » désignait le « rassemblement de toutes celles et ceux qui s’accordaient sur un principe modéré ».[1] Souvent associé à l’unanimité, le « consensus » serait synonyme de concorde, d’harmonie, d’unité. Appeler Lire la suite

RIC CONSTITUANT : UN PREMIER DROIT POLITIQUE, UN OUTIL D’ÉMANCIPATION (partie 2)

Il est bon de rappeler que le RIC Constituant est une modification constitutionnelle instaurant le référendum obligatoire et le droit d’initiative citoyenne Constituant dans l’article 89 de la Constitution française, qui énonce les règles nécessaires à sa modification. C’est un outil pour décider et non pas pour être seulement consulté. Actuellement, nous ne sommes pas libres car nous ne pouvons rien décider que ce soit au niveau national ou local.

RIC CONSTITUANT : UN PREMIER DROIT POLITIQUE, UN OUTIL D’ÉMANCIPATION (partie 1)

Le constat est édifiant. La population est mise « hors-jeu ». Elle a quelques droits civiques mais ne possède aucun droit politique. Elle ne vote pas, elle se contente d’élire. Et entre deux élections, elle ne peut pas contrôler ses élus (article 27 de la Constitution) . Le peuple est systématiquement écarté du pouvoir au profit d’une oligarchie insubmersible qui survit à l’alternance. On peut changer les joueurs mais le jeu, lui, ne change pas. Il faut donc ouvrir les portes de la démocratie réelle face à un monarque présidentiel aux pouvoirs extravagants.

CAPITALISME OU KLEPTOCRATIE ?

Au final, une croissance, celle du bien être social et écologique à portée de portefeuilles d’actions. Cette idée neuve est à creuser, à affiner, à étudier dans les détails mais sa pertinence ne peut être ignorée. Nous pourrions en faire une proposition de loi. Alors utopie ? Certes, mais comme le disait Théodore Monod « l’utopie est un rêve non encore réalisé ».